Laurent Courbin, l’homme derrière Technikart

Depuis décembre 2015, un nouvel homme se cache derrière le succès de Technikart. Après des années de difficultés, le magazine est en passe de disparaître, acculé par les dettes. Son salut, il le doit à Laurent Courbin, homme d’affaires spécialiste de la finance qui choisit de le racheter et d’appliquer une nouvelle stratégie globale. Quelques mois plus tard, la résurrection du mensuel semble avoir eu lieu !

Technikart, un magazine attractif

Passionné de nouvelles technologies, Laurent Courbin est un entrepreneur français, patron d’Ateo Finance depuis 2000 et co-fondateur d’Emos Systems. Il devient rapidement l’un des acteurs les plus influents des logiciels spécialisés sur les opérations boursières, un monde à priori bien loin de celui de la presse culturelle. Très intéressé par l’art, il aspire pourtant à de nouveaux défis et souhaite pénétrer le très fermé monde artistique.

Technikart, le trendsetter connu de tous, véritable symbole culturel français, traverse justement depuis plusieurs années une crise profonde, et attend désespérément un repreneur qui lui permettrait de retrouver sa place originelle. Laurent Courbin y voit le parfait moyen d’intégrer le marché international de l’art.

Face aux groupes Vivendi, Talmont Média et Capital Event, il rafle la mise à la fin de l’année 2015, bien décidé à relancer le navire et à permettre au mensuel de conserver son rayonnement.

Le bilan

Si Technikart n’a pas su négocier sa transformation digitale, depuis l’arrivée de Laurent Courbin, on assiste à un certain renouveau qui ne passe pas inaperçu auprès des lecteurs. Le magazine a renoué avec ce qui a fait son succès, des thématiques socioculturelles, une plume impertinente et intelligente qui séduit à nouveau les amateurs de tendances. Le pari semble réussi pour Laurent Courbin qui a encore de multiples idées pour faire à nouveau du mensuel la référence en la matière. Les mois à venir seront donc déterminants !

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